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	<title>Corporate oxia blog</title>
	<link>http://www.oxiasoft.com/blog_corporate</link>
	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
	<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 07:27:27 +0000</pubDate>
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	<language>fr</language>
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		<title>Plateforme as a Service, PaaS : le modèle SaaS a besoin d&#8217;une plateforme spécifique pour exister</title>
		<link>http://www.oxiasoft.com/blog_corporate/?p=9</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 11:03:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Khaled BENDRISS</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;informatique vit au rythme du changement, des annonces et des Buzz, ce qui rend difficile de différencier une vraie révolution d&#8217;une simple évolution,
A un certain moment on a pensé qu&#8217;un progiciel intégré, avec une vision monolithique, permettra de satisfaire les besoins de l&#8217;entreprise, et voilà que les leaders de l&#8217;ERP de SAP à Oracle en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;informatique vit au rythme du changement, des annonces et des Buzz, ce qui rend difficile de différencier une vraie révolution d&#8217;une simple évolution,</p>
<p>A un certain moment on a pensé qu&#8217;un progiciel intégré, avec une vision monolithique, permettra de satisfaire les besoins de l&#8217;entreprise, et voilà que les leaders de l&#8217;ERP de SAP à Oracle en passant par Miscorsoft, nous &#8220;gavent&#8221; d&#8217;exposés sur les vertus du modèle SaaS, voir même lancer des offres &#8220;réelles&#8221; selon ce modèle (SAP, …)</p>
<p><em><strong>SaaS</strong></em>, est l&#8217;acronyme <em><strong>de Software as a Service</strong></em>. Il s&#8217;agit d&#8217;une technologie consistant à fournir des services ou des logiciels informatiques par le biais du Web et non plus dans le cadre d&#8217;une application de bureau ou client-serveur.<br />
Le concept SaaS, apparu au début des années 2000, se trouve promu pour prendre la place de celui d&#8217;Application Service Provider (ASP).</p>
<p>SaaS va nous offrir une nouvelle génération de progiciel, modulaire et souple, organisé en services métiers réutilisables, configurables, accessibles via le web (ou plus simplement via le réseau de l&#8217;entreprise), le tout en respectant contractuellement un SLA et un Qos.</p>
<p>Selon le rapport de McKinsey, &#8220;<a target="_blank" href="http://www.mckinsey.com/clientservice/hightech/pdfs/Emerging_Platform_Wars.pdf">emerging platform wars in enterprise software</a>&#8220;, la taille du marché pour SaaS pourrait atteindre 37 Billion de dollars au cours des 5 prochaines années.</p>
<p>D&#8217;autres études de Forrester et du Gartner confirment qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un mouvement de fond accompagné d&#8217;un changement de paradigme : La vision monolithique et rigide d&#8217;un progiciel ne correspond plus aux besoins actuelles d&#8217;agilité, de changement et d&#8217;évolution perpétuels des SI des entreprises.</p>
<p>Le passage vers le SaaS, qui selon le rapport Mckensy est inéluctable, le mouvement est amorcé, la course entre les éditeurs est lancé, reste à connaître (malin qui pourra le deviner …) le temps que ça va prendre pour s&#8217;établir en régime permanent et la liste des &#8220;heureux survivants&#8221;, ainsi que le prétendant au trône.</p>
<p>Selon McKinsey, Saas a impact important sur les éditeurs de logiciels, qui n&#8217;auraient qu&#8217;une &#8220;fenêtre de tire&#8221; limitée pour migrer leurs offres vers un modèle SaaS ou risquent d&#8217;être effacés par la concurrence des nouveaux arrivants.</p>
<p><strong><em>&#8220;La rue vers le SaaS&#8221;, du déjà vue</em> </strong>: cela rappelle, les annonces à l&#8217;époque du passage du mainframes vers le client/serveur à deux niveaux, ou bien la longue transition du client/serveur vers les architectures n-tiers, que ce soit à client riche ou léger, longtemps avant l&#8217;apparition d&#8217;AJAX et des mashups. Alors, qu&#8217;est ce qui va caractérise cette &#8220;nouvelle version de changement de paradigme&#8221; ?</p>
<p>L&#8217;un des points importants de la réussite de l&#8217;ère SaaS, est le besoin d&#8217;une plateforme supportant le nouveau paradigme. Le passage vers le client/serveur à été favorisé par l&#8217;émergence des IDE facilitant la mise en ouvre des langages de types Visual Basic et Forms.</p>
<p>Les architectures n-tiers ont eu besoin d&#8217;une infrastructure logicielle, qu&#8217;on s&#8217;accorde tous à appeler serveur d&#8217;application, pour pouvoir réellement exister, on imagine pas un éditeur réaliser un logiciel métier et écrire en même temps toute la &#8220;plomberie&#8221; nécessaire à soutenir les différents tiers (gestion de session, transaction déclarative, pool de connexion, serveur web, …).</p>
<p>C&#8217;est la maturité de l&#8217;offre de plateformes &#8220;serveur d&#8217;application&#8221; qui a rendu viable un développement selon le modèle n-tiers.</p>
<p><em><strong>Besoin d&#8217;une plateforme pour soutenir le développement des applications en mode de SaaS :</strong></em></p>
<p>Reste que , le modèle d&#8217;application, JEE ou .Net, selon une architecture classique, est un frein pour le passage à SaaS.</p>
<p>En effet, le SaaS nécessité des nouveaux besoins qui perturbent les offres classiques d&#8217;hébergement.</p>
<p>Le SaaS a besoin de sa propre suite d&#8217;infrastructure avec sa &#8220;plomberie spécifique&#8221; ou plutôt sa plateforme approprié :<br />
- des plateformes contenant des éléments de bases, tels que les Web Service, la sécurité, les outils de facturation à l&#8217;usage,<br />
- des plateformes conçues pour un usage multi-utilisateurs, multi-modes, avec une capacité de virtualisation et de cloisonnement des données des différents utilisateurs<br />
- des plateformes ayant une capacité de personnalisation et d&#8217;intégration on-demande</p>
<p>Certains des fournisseurs de solutions, s&#8217;apparentant à du SaaS (la forme finale du SaaS est loin d&#8217;être connue à ce jour) comme SalesFoces, ont eu besoin de réaliser en interne, une plateforme propriétaire que l&#8217;entreprise devra maintenir et faire évoluer toute seule.</p>
<p>Cela reviendrait à développer des Portlets sans avoir de Portail, ou à faire du JEE sans serveur d&#8217;application !</p>
<p>C&#8217;est acceptable lorsqu&#8217;on est précurseur, et qu&#8217;on n&#8217;a pas d&#8217;autres solutions.</p>
<p>Mais lorsqu&#8217;on parle d&#8217;un mouvement de fond de l&#8217;industrie du &#8220;progiciel&#8221;, qui va perturber l&#8217;ordre établi des éditeurs de logiciels, on imagine difficilement la migration massive des ces éditeurs vers le modèle SaaS, sans l&#8217;existence d&#8217;une offre de Plateforme.</p>
<p>Une offre mature capable de soutenir les développement, simplifier le déploiement et diminuer les investissement, bref permettant de se concentrer sur la valeur ajoutée.</p>
<p>Accordons nous à appeler cette nouvelle offre des plates-formes SaaS, la Plateforme as a Service, sous le sigle PaaS,</p>
<p>Pour les éditeurs de logiciels, une offre PaaS à faible coût initial, offrant des outils de production pré-construis comme éléments de facturation est nécessaire, permettra de réduire les temps de mise sur le marché des logiciels au mode SaaS.</p>
<p><em><strong>Un projet SOA réussi, facilite le passage vers le mode SaaS</strong></em></p>
<p>SaaS ne tue pas SOA, pas plus que SOA ne rend SaaS inutile, puisqu&#8217;il s&#8217;appui sur les mêmes principes : focus sur l&#8217;architecture, interopérabilité grâce à l&#8217;usage des standards, la nécessité d&#8217;une gouvernance à tout les niveaux.<br />
Ainsi les éditeurs qui auraient négocié l&#8217;évolution vers le n-tiers selon une approche SOA, avec un niveau de maturité adéquat, auront beaucoup plus de chance de pérenniser leurs investissements, lorsque l&#8217;ère du SaaS s&#8217;établira,</p>
<p>Notons, au passage la contradiction dans laquelle se trouve les fournisseurs de matériel traditionnels comme IBM et HP, puisque le phénomène SaaS/PassS, prônent une offre sur demande, pas de plateforme sur site.</p>
<p>Notons au passage que le mode open source, s&#8217;intéresse à la notion de PaaS, en témoigne, l&#8217;offre <a target="_blank" href="http://www.wavemaker.com/">WaveMaker</a>, une solution, basée sur java EE, pouvant être classé dans la catégorie PaaS,<br />
Mais ceci est une autre histoire …</p>
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		<title>Salon open source 2008 à  Paris : la consolidation du secteur ?</title>
		<link>http://www.oxiasoft.com/blog_corporate/?p=8</link>
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		<pubDate>Wed, 21 May 2008 16:33:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Khaled BENDRISS</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Tous les visiteurs de la 10éme édition du salon de l&#8217;open source à Paris (qui s&#8217;est tenu du 29 au 31 janvier, www.solutionslinux.fr, au CNIT ) ont eu le même constat, c&#8217;est un peu plus petit que les éditions précédentes.
Ce rétrécissement apparent, ne pouvait qu&#8217;être amplifié par la taille du stand de Redhat et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les visiteurs de la 10éme édition du salon de l&#8217;open source à Paris (qui s&#8217;est tenu du 29 au 31 janvier, <a href="http://solutionslinux.fr" target="_blank">www.solutionslinux.fr</a>, au CNIT ) ont eu le même constat, c&#8217;est un peu plus petit que les éditions précédentes.</p>
<p>Ce rétrécissement apparent, ne pouvait qu&#8217;être amplifié par la taille du stand de Redhat et de la grande place prise par les stands des associations.</p>
<p>Et chacun avance ses explications, et son argumentaire.</p>
<p>Les &#8220;libro septiques&#8221; perçoivent, là, les symptômes évidents du début du déclin du &#8220;phénomène&#8221; et l&#8217;expliquent par l&#8217;adaptation par certains grands éditeurs des prix des licences et des manœuvres de dynamitages opérés par d&#8217;autres (achat d&#8217;éditeurs, cooptation de membres clés de certaines communautés open source, enregistrements de brevets, …) et par l&#8217;émergence tant attendue du SaaS (Software as a Service).</p>
<p>Les optimistes avancent l&#8217;argument du prix de l&#8217;organisation (le CNIT a fait peau neuve depuis quelques semaines) et certains parlent de la montée en puissance des salons régionaux (Le premier Salon Professionnel des Logiciels Libres et Open Source du jeudi 04 octobre 2007 au World Trade Center à Marseille… où la Tunisie était d’ailleurs invité d&#8217;honneur) et des pôles de compétitivité open sources (comme celui crée récemment à Marseille et appuyé par Marseille innovation et le gouvernement français).</p>
<p>Rappelons le, le marché naturel de l&#8217;open source c&#8217;est le service de proximité.</p>
<p>En visitant les stands, le constat est éloquent, le secteur open source, en France, rentre dans une phase de consolidation.</p>
<p>Premier des signal, l&#8217;émergence de &#8220;groupe globaliste open source&#8221;. Il suffit de discuter avec le directeur commerciale de Alter Way pour se rendre à l&#8217;évidence : L&#8217;entreprise, créée récemment, a réalisé l&#8217;acquisition de plusieurs SS2L (Société de Service en logiciel Libre) emblématiques et ultra spécialisées pour présenter une offre globale couvrant les principaux besoins du système d&#8217;information : gestion de contenu, gestion des données, infrastructure système, infogérance et hébergement,</p>
<p>Second signal le nombre croissant de solutions matures de supervision de réseau, de téléphonie IP, d&#8217;infrastructure d&#8217;hébergement à valeur ajoutée et de gestion de contenu.</p>
<p>A l’expertise technique des SS2L ainsi rassemblées se rajoute une bonne couche marketing et commerciale aux meilleurs standards des SSII classiques. Alter Way, Linagora, Smile et d’autres encore en sont de très bons exemples.</p>
<p>Les grandes SSII ne sont d’ailleurs pas en reste et toutes affichent leurs pôles de compétences et réalisations Open-Source : Steria, SQLI, Thalès, Unilog-CMG Logica, Bull …</p>
<p>Mais, le plus remarquable reste l&#8217;implication de l&#8217;Europe, certes il n&#8217;y avait pas de stand &#8220;Europe&#8221;, mais en visitant le stand OW2 on y décèle l&#8217;empreinte de la méthode &#8220;communauté européenne&#8221; (ou plutôt les fonds de la communauté). OW2 est le consortium indépendant, issu de la fusion en janvier 2008 des communautés ObjectWeb et orientWeb (Europe et Chine unis face au géant américain…) , dédié au développement de logiciels middlewares essentiellement en technologies J2EE: on y trouve des serveur d&#8217;application J2EE (JonAS), des ESB (PEtALS, un ESB basé sur le standard JBI), des IDE (Lamboz basé sur Eclipse), d&#8217;un moteur de workflow / BPEL : Orchestra …), un Portail J2EE (Exo Plateforme), le fameux XWiki, la soluion Busines Intelligence (SpagoBI)…</p>
<p>La majorité des projets présentés, par les SS2L issue de OW2 ont été financés par un ou plusieurs fonds de recherche de l&#8217;Europe.</p>
<p>Il ne faut pas s&#8217;y tromper, &#8220;Bruxelles&#8221; ne jette pas l&#8217;argent par les fenêtres, si la communauté finance des projets de ce type et avec ce modèle économique de l&#8217;open source(les solutions OW2sont souvent disponibles sous la licence LGPL), c&#8217;est qu&#8217;il y une bonne raison.</p>
<p>En effet, l&#8217;Europe a décrété que l&#8217;open source est une source de compétitivité du secteur TIC au sein de la communauté face aux géants Américains.</p>
<p>Ce qui est frappant également c’est le nombre de sociétés qui offrent de l’infogérance utilisant des outils de gestion d’infrastructure opren-source …</p>
<p>Côté international, et même si ce n’était pas visible sur le salon nous avons noté ces dernières années un grand nombre de SS2L implantées en Tunisie ou au Maroc : Openway, Omega, Audaxis, Smile, Kopileft …</p>
<p>L’Offshore est en effet plein de sens dans l’open source aussi bien pour le développement, la tierce maintenance, le support ou l’infogérance. Malgré leurs petites tailles, les jeunes SS2L n’hésitent pas à franchir la méditerranée à la recherche de gisements de compétences et de compétitivité, tout en lorgnant parfois sur le potentiel de marché de l’open-source dans les pays du sud.</p>
<p>Il semble d’ailleurs que c’est surtout la Tunisie qui les faveurs des SS2L et des acteurs de l’open-source pour le Nearshore, probablement pour la qualité et la stabilité de ses ressources et la forte présence de l’open-source dans ses filières de formation et dans le discours pro Open-Source du gouvernement tunisien.</p>
<p>Les récentes manifestations et salons IT à Tunis ont d’ailleurs montré une forte participation française sur les thèmes de l’Open-Source.</p>
<p>Il est fort à parier que le phénomène Nearshore va s’accélérer dans le monde des SS2L : des opportunités réelles de partenariat et de collaboration sont à saisir entre acteurs tunisiens et français à ce niveau.</p>
<p>La &#8220;marche de l&#8217;open source&#8221; continue mais le marché, lui se consolide, … à suivre …</p>
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